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Focus sur la partie II de la résolution : Le travail, une nouvelle conquête sociale

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Agir sur le travail, c’est d’abord faire en sorte qu’il ait du sens pour les travailleurs et les travailleuses (2.1.1), notamment en les rendant acteurs de son organisation (2.1.2).
Les travailleurs doivent donc pouvoir** participer** à l’élaboration du projet collectif de l’entreprise et le dialogue professionnel sur le travail doit être développé.
Parce que tous les travailleurs ne sont pas égaux face aux travail, un accent particulier est mis sur la** prévention des risques et de la pénibilité** (2.1.3).

Anticiper par le dialogue social

Pour prévenir les risques, nous devons également anticiper, par le dialogue social, les évolutions sociétales et technologiques qui agissent sur le travail tel que le numérique et l’accroissement du télétravail, l’introduction de l’intelligence artificielle et la robotisation.

Agir sur le travail, c’est ensuite aborder la question de sa juste valorisation et de sa reconnaissance, notamment pour les travailleurs dits de la deuxième ligne dont la crise a souligné le besoin urgent de revalorisation (2.2.1).

Les richesses créées doivent être mieux réparties avec les travailleurs, dans l’entreprises et l’administration (2.2.2) et sur toute la chaine de valeur (2.2.3).
Ce projet de résolution souligne également les trop nombreuses injustices que subissent les travailleurs en situation de handicap (2.2.5) et les travailleurs migrants (2.2.4) et formule des propositions pour y remédier.

Agir sur le travail c’est aussi permettre son articulation avec les autres temps essentiels à l’épanouissement individuel et collectif (vie personnelle, familiale, militante, citoyenne…).

La réduction du temps de travail est un objectif que la CFDT continue de poursuivre.

Mais la CFDT va plus loin et revendique dans ce projet de résolution que les travailleurs aient davantage la main sur l’aménagement de leur temps de travail au quotidien pour pouvoir faire face plus facilement aux imprévus (2.3.1) et tout au long de leur vie grâce à un dispositif de banque des temps(2.3.2).

Enfin, comme les préoccupations des travailleurs ne s’arrêtent pas à la porte de l’entreprise, ce texte propose d’agir sur la qualité de vie en dehors du travail (2.3.3), sur l’accès aux transports (2.3.3.2) et au logement (2.3.3.3) par exemple.